Un train pas comme les autres

Mardi 26, mercredi 27, jeudi 28 février , vendredi 1, mars 2019.

Mardi photos traditionnelles avec les bomberos de Mira, et nous voilà parti direction Ibarra. Aujourd’hui le soleil est revenu et la température qui va avec. Une agréable descente de 17 km nous permet d’apprécier les paysages dans un environnement magnifique entre ces deux vallées. Nous retrouvons la route panaméricaine* avec un peu de circulation. Le revêtement de la route est agréable et les paysages toujours aussi sublime. Malgré la difficulté du parcours final, nous arrivons à Ibarra en début d’après-midi. Nous croisons Arthur un backpacker que nous avions vu à San Augustin. Ce soir nous dormons à l’hôtel au centre d’Ibarra

*Panaméricaine : une route qui part du nord des Etats-Unis et va jusqu’à la pointe sud du Chili (elle est seulement interrompue entre le Panama et La Colombie, il y a une coupure de 180km, zone occupée par une fôret vierge.)

Mercredi, nous avons rendez-vous à Atuntaqui avec nos hôtes warmshowers Diego et sa femme Monica. Nous parcourons 12 km sur une route à fort trafic. Ensuite journée de repos pour faire la lessive, cela fait plus d’une semaine que nous portons les mêmes vêtements de vélo et ils ont bien mérité un petit lavage. Monica et Diego habitent une maison simple dans le village avec un chien berger allemand qui monte la garde efficacement. Nous y retrouvons Sheila que nous avions croisé à San Juan de Pasto et Mimi une voyageuse à vélo.

Jeudi visite de Ibarra et son marché coloré. Ici la population est d’origine indigène avec une peau bien typée. Les femmes portent un chapeau ou un couvre-chef bien spécifique. L’activité du marché est intense et ici tout se vend, se fabrique ou se répare. Ibarra ville de 150000 habitants fût fondée par les espagnols et compte de nombreuses maisons coloniales blanches. D’ailleurs on la surnomme “la ville blanche”.

Sur le chemin du retour nous en profitons pour visiter le village de Cotacachi où se déroule un marché de l’artisanat. Comme toujours il y a beaucoup de monde dans ces manifestations. Le village est agréable, et on peut y croiser un nombre d’Américains qui sont résidents en retraite.

En fin de journée retour à Atuntaqui où nous retrouvons Diego et sa femme dans leur magasin de vêtements. Atuntaqui est une ville où se fabrique énormément de vêtements.

Vendredi nous avons prévu de faire une promenade en train dans la montagne. (voir la vidéo) Un train qui ressemble plus à un bus monté sur rails, c’est assez original. D’ailleurs il est équipé d’un volant qui je crois ne sert à rien. Les paysages sont magnifiques mais pas différents de ceux rencontrés à vélo. Au final nous attendions plus de ce périple qui nous avait été vendu comme exceptionnel. Nous terminons notre journée par une visite de la fiesta du village d’Atuntaqui. Ici pendant quatre jours se vendent tous types de vêtements qui sont fabriqués dans la région. Il y a des contrefaçons en grandes quantités.

Nous terminons la soirée avec la famille de Diego pour fêter l’anniversaire d’Agnès.

Nous avons parcouru 52km mardi et 12 mercredi.

Rencontres significatives : Diego, Monica et sa famille. Mimi qui voyage à vélo vers le nord.

Un train un peu différent des autres
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4 réflexions sur « Un train pas comme les autres »

  1. Bonjour,
    Nous nous joignons à Diego, Mimi, Monica, Agnès, Sheila, Aby, Monica et Marta pour souhaiter un très bon anniversaire à Agnès. Bises,
    Carole et Philippe

    1. Bonjour Carole et Philippe.
      Nous espérons que vous allez bien. Merci pour cette participation à distance pour cette soirée anniversaire, cela fait plaisir.
      PS : la vidéo du train pas comme les autres est maintenant disponible.
      Bisous à vous
      A bientôt pour le prochain post
      Jean-Claude Agnès

  2. Comme il n’est jamais trop tard, je souhaite aussi un joyeux anniversaire à Agnès !
    Effectivement les visages changent et les vêtements également, ça sent déjà le Pérou et la Bolivie …
    Bises

    1. Bonjour Annie
      Merci, pour te joindre à cet anniversaire.
      Il y a un changement de population, mais je pense que l’Equateur est un pays différent. A voir dans les prochaines semaines.
      Jean-Claude Agnès

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