Tacoles – Parrita journée vélo.

Mardi 30 octobre.

Après une nuit bien calme dans l’hôtel où nous étions les seuls clients, ce matin nous avons eu le plaisir de converser avec le patron. Avant de partir nous observons les vols de perroquets dans le parc de l’hôtel, mais pas facile de faire les photos.

Nous partons vers 8h00 direction Quepos une ville située à 80km. La chaleur étouffante nous ralentie énormément (au plus fort de la journée il fera près de 38°).

Nous longeons l’océan pacifique, le parcours du jour est quasi plat si ce n’est 5 petits kms de montée au départ. Le cadre est magnifique, et la verdure toujours aussi luxuriante.

Ce midi nous mangeons dans un petit restaurant tenu par un belge amateur de football. Quand il a vu nos drapeaux, il n’a pu s’empêcher, bien amicalement, de nous dire que les vrais vainqueurs de la coupe du monde de football se sont eux.

La température étant toujours aussi haute, nous décidons d’écourter l’étape du jour et nous nous arrêtons à Parrita, une étape sans point particulier.

Aujourd’hui nous avons parcouru 65kms.

Rencontre significative du jour : un couple de français qui a vécu en France et 25 ans en Afrique. Ils se sont installés au Costa Rica car il n’y a pas d’impôts pour les français et sincèrement ils sont très critiques sur tout ce qui se passe en France et ne veulent en aucun cas y retourner. Mais le paradoxe en affinant la discussion, ils avouent toucher une pension de retraite payée par la France et possèdent une carte vitale pour éventuellement se faire soigner en France car ici ce n’est pas le top, en conclusion la France c’est pas bien mais on en profite quand même. Et le comble en finalité, ils disent que les africains devraient rester chez eux car ils profitent du système quand ils viennent en France, eux qui ont passé si longtemps en Afrique, ils manquent un peu de cohérence.

Après le bon repas servi nous nous quittons bien amicalement.

Statistique mardi 30 octobre 2018

Jeudi 11 janvier 2018 Mizata à La Libertad

Jeudi 11 janvier

La nuit a été agitée, j’ai été malade avec des remontées d’acide dans la gorge, l’erreur fut de boire du coca-cola avant de se coucher. Comme j’avais besoin d’eau je suis descendu pour en prendre un litre au bar, mais ici la nuit il faut faire attention, les gardiens sont armés avec les cartouches engagées dans l’arme. Cette fois-ci le gardien m’apercevra avant de tirer et m’autorisera à prendre de l’eau. Au petit matin la crise est passée et cela va bien.

Nous partons vers 8h sous une température agréable, mais cela ne va pas durer. Aux environs de 10h il fait 30°C. Nous longeons l’océan pacifique qui produit un air frais et nous aident à affronter le dénivelé du jour qui est assez important pour un bord de mer. De nombreux tunnels à traverser dans l’obscurité totale, heureusement les véhicules restent en arrière, ce qui fait une bonne protection.

Une petite halte pour discuter avec Juan qui fait sécher des poissons sur le bord de la route.

Nous arrivons bien tardivement à la ville La Libertad, nous sommes assez fatigués. Nous nous installons à l’hôtel EL Malecon Don Lito. Peu de chose sur le parcours du jour. Le restaurant de l’hôtel est fermé et au Salvador dès qu’il fait nuit (vers 6h) tu ne peux pas sortir pour des raisons de sécurité. Le gardien bien sympathique nous commandera une pizza livrée à la chambre.

Faits marquants du jour :

  • la vie est très chère au Salvador.
  •  toujours une température élevée supérieure à 32°C
  •  un parcours avec dénivelé exigeant, près de 1000m.
  • passage dans les campagnes où l’on peut constater la pauvreté du pays
  • négociation de 50% du prix de la chambre d’hôtel.
  • Difficile de communiquer avec la population

Statistiques jeudi 11 janvier