Colombie: que reste-t-il ?

Notre parcours en Colombie

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Colombie

Après 86 jours et 2579 km nous quittons la Colombie. Plus de 35 000 m de dénivelé positif, la montagne est bien présente dans ce pays.

Qu’allons-nous retenir de Colombie, c’est un pays qui semble en plein développement économique. Un pays où la population n’aime pas les règles et pensent que ses politiques sont tous corrompus, en quelques sortes personne ne respecte la loi.

 Ce que nous avons aimé :

  • La gentillesse des gens et leur accueil sur la route.
  • Leur esprit de solidarité tant pour leurs proches que pour les étrangers.
  • Leur promptitude à parler facilement.
  • Contrairement à ce que nous pensions, nous ne nous sommes jamais sentis en danger
  • La collaboration de la police pour nous renseigner et nous accompagner.
  • Un pays aux paysages et températures variés
  • Le climat.
  • Une population variée, contrairement à ce que nous pensions il n’y a pas de colombiens au visage typé, néanmoins bien que leur morphologie soit différente (voir photo, les mannequins aux formes différentes), les femmes colombiennes portent sur elles une sensualité évidente.
  • Une rencontre inoubliable avec Cabunga, un indigène Kamentsa
  • Le franchissement de la Linéa et de la route “el trampolín de la muerte“.

Ce que nous avons moins aimé : 

  • Le vol de nos affaires à El Carmen de Bolivar
  • Le non-respect du code de la route, en particulier les bus et les camions. En règle générale le chauffeur se sent le roi avec son véhicule, et n’est pas diplomate. Son outil privilégié est le klaxon qu’il utilise en permanence pour n’importe quel motif (du style : range toi, je passe, attention je change de direction, dire bonjour, et bien d’autres)
  • Une nourriture bonne mais pas variée.
  • Et surtout, l’utilisation du. plastique pour n’importe quoi.

En conclusion : un pays agréable à visiter et qui est en plein développement.

Une rétro photos:

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Vélos au placard

Jeudi 20/ vendredi 21/ samedi 22 décembre 2018

Repos à Bucaramanga. Nous sommes dans une ville de près d’un million d’habitants avec sa banlieue. Le contact est moins facile. La ville est un marché à ciel ouvert permanent. Il n’y a pas un mètre carré de trottoir qui ne soit pas occupé par un vendeur de rue. Impressionnant est le bruit ambiant, chaque vendeur utilise soit sa voix ou un haut parleur pour faire la promotion de son produit. Ici on peut tout acheter dans la rue.

Visite du musée militaire. En Colombie le service militaire obligatoire a été supprimé en 2017, actuellement le pays a une armée de métier. Visite de la cathédrale appelée Sagrada familia, mais elle n’a rien à voir avec celle de Barcelone. Elle est terminée et n’a pas l’architecture de celle d’Espagne. Une ville aux 160 parcs.

C’est également un ville moderne avec des galeries commerciales immenses qui n’ont rien à envier à celles d’Europe. Et comme c’est noël, comme partout c’est la course aux achats. 

Nous profitons de ces trois jours pour nous reposer, réorganiser nos moyens de communications suite au vol d’El Carmen de Bolivar. Nettoyage des vélos et vérification générale.

Pas de vélos pendant ces trois jours.

Rencontres significatives : 

– Diego un organisateur d’opérations massives de vélos en ville, son objectif développé le vélo à Bucaramanga, un vrai passionné.

– Adam anglais, autour du monde à vélo depuis près de 3 ans. Professeur d’Anglais au Vietnam. Son père, ses frères et sa soeur, tous morts suite à la même maladie, il a décidé de tout quitter pour découvrir le monde.

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La nuit du cauchemar

(la partie écrite en français se situe sous la partie espagnol)

Jueves 6 de diciembre 

Pasamos la noche, en San Juan y después fuimos con las bicicletas hasta el pueblo de El Carmen de Bolivar. Un nombre muy bonito, sin embargo cuando llegamos en la ciudad no es el mismo. Hay mucho polvo y las carreteras son en tierra.

La iglesia es bonita y limpia, el interior es maravilloso. También el mercado es igualmente bonito, hay muchos pescados sin protección de la calor

Encontramos Omar, lo cual ofreció un lugar para dormir. A la noche, tuvimos un gran problema; personas robaron nuestros teléfonos, la computadora y el GPS. Pasamos mucho tiempo con la policía sin embargo, ella no encuentro nada.

 Jueves hicimos 43 kms con una calor cerca de 40°C.

Jeudi 6 décembre 2018🇨🇴🇨🇴

San Juan, après une nuit dans un hôtel luxueux nous roulons vers El Carmen de Bolivar. Un nom enchanteur, mais lorsque l’on arrive dans la ville, le décor est un peu différent. Les rues sont en terre et la poussière est omniprésente. Ville de 26000 habitants avec une activité déroutante, des motos par centaines dans les rues, et ça fait du monde. En général il y a 3 à 4 personnes sur chaque machine. 

 Le marché est bien approvisionné surtout en poissons. Le souci c’est que la température est aux environs 40°C et que la marchandise n’est pas dans la glace. L’église situé sur la grande place du village est magnifique avec un intérieur parfaitement entrevu et d’une propreté incroyable. 

Aujourd’hui pour notre hébergement, nous avons rendez-vous avec Omar notre hôte Warmshowers. Il travaille pour les Nations Unies. Son rôle, établir les titres de propriété des fermiers. Une grande partie des exploitants se sont appropriés les terres sans en être les propriétaires. 

Ici la nuit semble tranquille, trop sans doute, car après une nuit de sommeil, au réveil vers 4 heures du matin nous nous apercevons que les téléphones, l’ordinateur et le GPS ont disparu. C’est d’abord l’abattement mais il faut se rendre à l’évidence, les voleurs sont entrés par la fenêtre pendant notre sommeil.  

C’est un défilé de tous ses différents services de la police , mais au final rien de bien concret. Il nous faut également s’y rendre pour faire la déclaration officielle. Maintenant je peux l’affirmer, la police française est rapide. Ils nous faudra passer plusieurs heures avec quatre policiers et au final ressortir avec une déclaration de quelques lignes. La radio et la télévision nous ont également questionnés, avec une interview en direct à la radio, au village ce fût l’information du jour. Je dois dire merci à beaucoup de personnes locales qui nous ont aidé et transporté en voiture pour nos déplacements. 

Après cet incident nous sommes dans l’obligation de racheter un téléphone, le reste attendra Medellin, il va surtout falloir faire sans GPS pendant quelques temps, et ça va pas être facile.

Rencontres significatives : 

  • Jaïro qui a fait 150 kms en voiture pour nous amener à un magasin de téléphonies.
  • Omar notre hôte warmshowers.

Ce jeudi nous avons parcouru 43kms. Température moyenne 40°C.

Vendredi, Samedi repos à  El Carmen de Bolivar et réorganisation suite au vol. La partie statistiques est provisoirement suspendue,plus de GPS. 

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