Parrita – Quepos (visite du parc national Manuel Antonio)

Mercredi 31 octobre 2018

La ville de Quepos est animée en soirée, c’est la fête hallowen et il y a du monde le long de la plage. Nous avons passé une nuit calme à l’hôtel Wilson. Lever aux aurores et après un déjeuner local copieux nous partons direction Quepos et le parc naturel « Manuel Antonio ».

La route est rapide entre les rangées de palmiers. Mais que font-ils avec ces palmiers, j’essaie de trouver la réponse pour le prochain poste.

Un bus nous amène de la ville de Quepos au parc. Ce dernier est situé en altitude au bord du pacifique. Le parc est très calme et il y a peu de visiteurs. Quel plaisir de marcher dans cette forêt à la végétation si luxuriante jusqu’au moment où la pluie tropicale fait son apparition et va tomber discontinuer pendant toute notre ballade. Notre visite nous permettra quand même de voir des singes, un caïman et un raton laveur. La végétation de ce parc près de l’océan c’est magnifique. Quand à la mangrove elle est interdite car infestée de caïmans.

Pas de rencontre significative ce jour.

Aujourd’hui nous avons parcouru 30kms de route quasi plate et ce soir nous dormons a Quepos.

Stat. mercredi 31 octobre 2018

En attendant de donner les premiers coups de pédales

Samedi 27 octobre, Le décalage horaire est présent et il est difficile de ne pas s’endormir dans la journée. Samedi nous en profitons pour nous reposer et visiter le petit village d’Aténas où nous logeons pour quelques jours. Il s’agit d’un village assez isolé à 25km de San José. Il n’a pas un grand attrait touristique mais on y rencontre des gens heureux d’y vivre.

Après une longue nuit de récupération, ce dimanche nous partons visiter la capitale du pays San José. 2.000.000 de personnes soit 30% de la population du pays vit à la capitale ou dans ses banlieues. Contrairement à beaucoup de capitales, elle présente peu spécificités touristiques . Néanmoins la ville est relativement bien aménagée. Il y a des statues partout et sur tous les thèmes (voir photos).
 Il y a de nombreux parcs dans la ville, c’est conforme à la devise du pays qui a tout axé sur la protection de l’environnement et ceci depuis 1948. Année ou l’armée a disparu et son budget est dorénavant utilisé pour la santé, l’écologie et l’éducation; 

Le dimanche dans la capitale il y a de la vie et ceci malgré pendant une journée pluvieuse. Tous les magasins sont ouverts et les petits marchands à la sauvette sont en nombre dans la rue. La ville semble avoir inventé les rues piétonnes tellement elles sont nombreuses.

Nous rentrons assez tôt, demain nous prévoyons de partir pour le sud du pays. Les premiers tours de pédales dans ce périple.

 

 

 

semaine du 26 février au 3 mars La Fortuna et point santé

Nous sommes toujours dans cette ville de la Fortuna. Ville de 15 000 habitants, située au pied de deux volcans : le Chato qui lui est endormi et l’Arenal qui est toujours considéré comme actif. Au pied de ces volcans se trouvent des sources d’eau chaude qui aliment une rivière thermale.

La ville est très touristique et tout y est excessivement cher. Nous avons hâte de partir de cette ville car son côté ultra touristique fini par être désagréable et pesant. Beaucoup de magasins où l’on peut acheter des tas de souvenirs qui iront remplir nos armoires.

Fait marquant de la semaine :

  • examen IRM
  • visite du marchand de vélo, mon vélo est enfin de retour.
  •  toujours pas d’activité, repos complet
  •  nous quittons la Fortuna
  •  j’ai perdu un peu le moral suite au diagnostic fait suite à mon IRM.
  •  un restaurateur sympathique nous offre les repas

Point santé :

Toujours cette douleur dans le dos. Cette semaine j’ai passé un IRM et je dois dire que les docteurs non pas été très optimistes avec moi.
Ce samedi 4 nous quittons la Fortuna pour San José et faire quelques examens complémentaires suite à l’IRM
En cette fin de semaine je ne suis plus très optimiste sur la continuité de notre périple.