Colombie: que reste-t-il ?

Notre parcours en Colombie

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Colombie

Après 86 jours et 2579 km nous quittons la Colombie. Plus de 35 000 m de dénivelé positif, la montagne est bien présente dans ce pays.

Qu’allons-nous retenir de Colombie, c’est un pays qui semble en plein développement économique. Un pays où la population n’aime pas les règles et pensent que ses politiques sont tous corrompus, en quelques sortes personne ne respecte la loi.

 Ce que nous avons aimé :

  • La gentillesse des gens et leur accueil sur la route.
  • Leur esprit de solidarité tant pour leurs proches que pour les étrangers.
  • Leur promptitude à parler facilement.
  • Contrairement à ce que nous pensions, nous ne nous sommes jamais sentis en danger
  • La collaboration de la police pour nous renseigner et nous accompagner.
  • Un pays aux paysages et températures variés
  • Le climat.
  • Une population variée, contrairement à ce que nous pensions il n’y a pas de colombiens au visage typé, néanmoins bien que leur morphologie soit différente (voir photo, les mannequins aux formes différentes), les femmes colombiennes portent sur elles une sensualité évidente.
  • Une rencontre inoubliable avec Cabunga, un indigène Kamentsa
  • Le franchissement de la Linéa et de la route “el trampolín de la muerte“.

Ce que nous avons moins aimé : 

  • Le vol de nos affaires à El Carmen de Bolivar
  • Le non-respect du code de la route, en particulier les bus et les camions. En règle générale le chauffeur se sent le roi avec son véhicule, et n’est pas diplomate. Son outil privilégié est le klaxon qu’il utilise en permanence pour n’importe quel motif (du style : range toi, je passe, attention je change de direction, dire bonjour, et bien d’autres)
  • Une nourriture bonne mais pas variée.
  • Et surtout, l’utilisation du. plastique pour n’importe quoi.

En conclusion : un pays agréable à visiter et qui est en plein développement.

Une rétro photos:

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Franchir la cordillère centrale “la Linea”

Mercredi 23, jeudi 24 et vendredi 25 janvier 2019

Aujourd’hui nous quittons notre hôte Gonzalo. Comme toujours il est difficile de décrire un départ après avoir partagé pendant trois jours. Nous prenons la direction d’Ibagué, avec une particularité, il faut franchir la « Linea », c’est-à-dire la cordillère centrale. Un col de 23km, qui présente la particularité de tenir une pente constante entre 8 et 10% avec pour ses quatre derniers km quelques passages proches de 18%. La chaleur rend la journée assez éprouvante. (belle petite courbe dans la page statistiques). L’ascension va nous prendre environ 5 heures, mais le spectacle est inoubliable, quelle beauté ces montagnes. Au passage nous pouvons admirer le chantier titanesque commencé il y a 14 ans et qui pourrait se terminer en 2022. La construction de tunnels et viaducs qui permettront le passage d’une route au travers de la montagne.  A l’issue de l’ascension, la récompense une descente d’environ 40km qui nous amène à la ville de Cajamarca, où nous passerons la nuit

Nous avons parcouru 57 km avec plus de 1600m de dénivelé positif.

Jeudi, la destination du jour Ibagué, où nous attendent Carol et William nos hôtes warmshowers. Jusqu’à Ibagué le parcours du jour en descente est facile et agréable entre ces montagnes. Nous rejoignons tôt dans la journée Ibagué, une ville construite en hauteur qui paraît agréable. Sur la place centrale, interview de Camila du service communication de la mairie d’Ibagué. Elle nous propose de découvrir la ville d’Ibagué et en particulier la dernière piste cyclable installée. Rendez-vous est pris pour le lendemain.

En fin d’après-midi Carol nous accueille dans son appartement de luxe. Avec son mari ils habitent un appartement dans un complexe avec piscine et jacuzzi. Tous les deux sont passionnés de vélo. 

Aujourd’hui nous avons parcouru km 37

  • Carol et William nos hôtes warmshowers.
  • Camila du service communication de la mairie d’Ibagué
  • Frank un français avec qui nous avons déjeuner

Vendredi comme prévu nous partons découvrir la piste cyclable de l’aéroport, en compagnie de Nelson, et un groupe de cyclistes dont Freddy Gonzalès, ancien professionnel et deux fois vainqueur du prix de la montagne au Giro d’Italie. Avec Nelson nous allons parcourir 36 km dont plus de 15 de pistes cyclables. Au retour dégustation de Salpicon, une salade de fruits bien fraiche, qui s’achète dans la rue.

Après-midi repos à l’appartement, nous profitons du Jacuzzi avec Marie-José la fille de nos hôtes.

Rencontres du jour : le groupe de cycliste dont Freddy Gonzalès.

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Vélos au placard

Jeudi 20/ vendredi 21/ samedi 22 décembre 2018

Repos à Bucaramanga. Nous sommes dans une ville de près d’un million d’habitants avec sa banlieue. Le contact est moins facile. La ville est un marché à ciel ouvert permanent. Il n’y a pas un mètre carré de trottoir qui ne soit pas occupé par un vendeur de rue. Impressionnant est le bruit ambiant, chaque vendeur utilise soit sa voix ou un haut parleur pour faire la promotion de son produit. Ici on peut tout acheter dans la rue.

Visite du musée militaire. En Colombie le service militaire obligatoire a été supprimé en 2017, actuellement le pays a une armée de métier. Visite de la cathédrale appelée Sagrada familia, mais elle n’a rien à voir avec celle de Barcelone. Elle est terminée et n’a pas l’architecture de celle d’Espagne. Une ville aux 160 parcs.

C’est également un ville moderne avec des galeries commerciales immenses qui n’ont rien à envier à celles d’Europe. Et comme c’est noël, comme partout c’est la course aux achats. 

Nous profitons de ces trois jours pour nous reposer, réorganiser nos moyens de communications suite au vol d’El Carmen de Bolivar. Nettoyage des vélos et vérification générale.

Pas de vélos pendant ces trois jours.

Rencontres significatives : 

– Diego un organisateur d’opérations massives de vélos en ville, son objectif développé le vélo à Bucaramanga, un vrai passionné.

– Adam anglais, autour du monde à vélo depuis près de 3 ans. Professeur d’Anglais au Vietnam. Son père, ses frères et sa soeur, tous morts suite à la même maladie, il a décidé de tout quitter pour découvrir le monde.

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