La montagne aux sept couleurs

Du dimanche 15 septembre au mardi 24 septembre de Piturmarca à Juliaca

Un transport pas très confortable

Ce dimanche matin debout à 3 heure pour se rendre à la montagne aux sept couleurs. Comme au Machu Picchu nous ne prenons pas les vélos, mais il n’y a pas de transport collectif à cette heure. Nous voyageons dans un camion qui, en temps normal transporte des animaux ou légumes. Ce n’est pas confortable et de plus il fait froid. Avec Juan Carlos nous voyageons à l’arrière, Agnès voyage dans la cabine. Les péruviens qui voyagent également à l’arrière semblent bien habitué à ce mode de transport et certains dorment. Le chemin est défoncé et nous sommes secoués de toutes parts. Le chauffeur nous dépose à 4800m et ensuite nous marchons durant deux heures jusqu’à la montagne située à plus de 5000m. Le parcours est difficile et à cette altitude nous marchons très lentement.

La montagne de toutes les couleurs

A l’arrivée le spectacle est magnifique, nous sommes cinq sur le site, c’est formidable. Les couleurs changent en permanence avec le lever de soleil. Nous nous aventurons également sur la montagne rouge située un peu plus haut. La vue sur la vallée est incroyable, nous sommes à 5069m et la température est fraîche. Vers 9h nous quittons le site, sur le chemin nous croisons de nombreux touristes qui se dirigent vers la montagne aux sept couleurs. Pour eux c’est plus simple ils ont été déposés en bus à moins de 30mn du sommet et la majorité accèdent au site à cheval. Quelques personnes non acclimatées à l’altitude doivent faire demi-tour.

Notre retour se fait dans un mini van croisé par hasard sur notre chemin, et dieu que c’est plus confortable que le camion du matin. 

Pas écrivain mais il nous offre un logement

De retour à Pitumarca nous reprenons les vélos pour terminer notre journée à Sicuani où nous logeons pendant deux jours. Une ville sans touriste mais ou l’activité est intense. Comme toujours énormément de monde sur le marché et dans les rues soit pour vendre les produits locaux ou tenir un stand de nourriture. Au Pérou les gens mangent souvent dans les petites échoppes de rues. 

Mercredi direction Santa Rosa, une journée sans évènement particulier. Nous dormons chez un particulier qui s’appelle Victor Hugo, eh oui vous avez bien lu. Un logement sans commodité mais qui dépanne bien en l’absence d’hôtel dans le village.

Rencontre : Juancamilo, sa petite amie Jazmin Arlette et ses parents Javier y Julia qui nous offrent le petit déjeuner. 

Une première sans représentation

Jeudi nous continuons notre route pour Santa Rosa Ayavivi. Une journée sur une route magnifique, les paysages sont époustouflants. Nous y rencontrons Christian un Péruvien qui voyage à vélo. Cela est relativement rare, au Pérou la culture vélo est peu développée. 

La journée se termine à Ayaviri où c’est la fête. Des costumes de toutes les couleurs et des danses que nous n’avons pas l’habitude de voir. 

Nous rencontrons le Père Julian qui nous offre un hébergement à la paroisse. Un homme agréable qui aime parler de l’Europe qu’il a visité à plusieurs reprises.

Nous quittons Ayaviri et le Père Julian qui nous a hébergé dans son presbytère. Une journée tranquille que nous terminons à Pucara ou la mairie nous loge dans la salle de théâtre municipal. Un village charmant et qui semble agréable à vivre. 

Rencontre du jour : Léonardo et Nadia, deux Argentins qui se rendent au Machu Picchu avec une petite moto.

Que de monde à la rivière

Samedi direction Juliaca sur une route tranquille et bien plate, nous sommes arrivés sur l’altiplano Péruvien à une altitude de 3800m, nous allons rouler à cette altitude jusqu’à La Paz. Dans la ville de Juliaca il y a un trafic et un bruit monstre. Petit arrêt au fleuve où il y a foule pour laver le linge. Eh, oui ça surprend qu’au 21eme siècle on puisse encore laver le linge à la rivière.

Nous nous installons à la « casa de ciclista » de Giovani en plein centre-ville de Juliaca où nous avons prévu de nous reposer quelques jours.

Visite de son marché installé sur la ligne de chemin de fer. On y de tout et en particulier la vente des fœtus d’animaux, que les gens enterrent sous leur maison par superstitions.

Rencontres : 

  • Antonin un cycliste français
  • Quatre cyclistes Allemand :Christian, Luisa, Raimund et Annet
  • Giovani le propriétaire de la casa. Il connait bien le vélo et nous donne quelques conseils pour la suite du voyage.

Nous avons parcouru: 53km le 15 septembre, 71 le 18, 43 le 19, 44 le 20 et 75 le 21, soit 286km. Voir carte Simplifiée

 

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