Et pourtant c’est dimanche

Dimanche 16 décembre 2018.

Comme chaque jour nous partons à 6h30 pour éviter de rouler sous la chaleur. Encore une journée et les pentes de la cordillère des Andes vont se présenter, certe assez modérément mais c’est le début. Nous profitons de cette journée pour rejoindre San Alberto une petite ville de 20000 habitants. Nous empruntons une route en travaux et les agents de la DDE locale nous arrêtent afin de connaitre notre destination. La discussion dure et nous terminons par une séance de photos.

Nous sommes toujours en reconnaissance des panneaux assez particuliers que nous rencontrons sur notre chemin, pour certains assez étranges. (voir les photos du jour).

Au terme de la journée nous nous installons à San Alberto. Jolie petite ville avec son activité intense comme partout en Colombie, et pourtant nous sommes dimanche. La journée a été calme.

Rencontre du jour :nos agents de la DDE
Nous avons parcouru 72 km, pour un dénivelé positif de 260m. Pas de difficulté particulière.

Incident du jour : crevaison et rupture d’un axe de serrage de roue.

Note d’humour du jour : un petit retour sur les voitures du passé. (Voir les photos.)

4 réflexions sur « Et pourtant c’est dimanche »

  1. Je me demande si ces voitures passent le contrôle technique ??? Où l’on voit que pour arriver à diminuer les émissions de CO2 .. c’est pas gagné !!!

    1. Bonjour Annie
      Le contrôle technique, ici je pense que c’est encore dans les cartons. De toute façon les gens ont d’autre chats à fouetter et de plus la majorité ne connaissent pas le problème de la pollution et protection de la planète.
      Tu as raison c’est pas dans la poche.
      Besos
      Jean Claude Agnès

  2. Bonjour JC
    Merci pour tous ces partages! La Colombie est un pays qui nous attire, c’est au programme !
    Je vous souhaite un joyeux Noël même si voys êtes loin de vos proches, vous ferez probablement de très belles rencontres
    Bonne continuation
    Christine

    1. Bonjour Christine.
      La Colombie présente plusieurs visages. A Carthagène, c’est le tourisme à outrance, ensuite la campagne avec sa pauvreté mais également ses gens qui cherchent le contact. Il y a également un troisième, les habitants des grandes villes, actuellement nous sommes à Buracamanga une ville de 1 million d’habitants. Eh!bien ville du paradoxe avec le bruit ambiant qui finit par devenir insupportable, ses galeries commerciales immenses où l’on trouve tout comme dans les grands des Etats-Unis et les gens qui courent partout avec un contact légèrement plus difficile. Pour Noël, comme nous sommes dans une grande ville, se sera peut-être léger.
      Bisous
      A bientôt

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