De San Pedro de Atacama à……

Du lundi 18 au samedi 30 novembre San Pédro de Atacam vers l’Argentine

Après trois jours de repos complet à San Pedro de Atacama, nous reprenons notre avancée. San Pedro de Atacama est une ville touristique située dans le désert du même nom au Chili. Elle n’est pas représentative de l’image du pays mais c’est une ville agréable.

Jeudi départ vers d’Argentine en passant par la partie Est du désert d’Atacama. Une première journée plutôt tranquille et comble du bonheur nous passons notre première soirée dans un hôtel luxueux. La température du jour a été relativement éprouvante plus de 40°C.

Jolie lagune

Vendredi pour éviter la chaleur de l’après-midi nous partons tôt. Le milieu est désertique et la chaleur toujours aussi éprouvante, de plus le relief du jour présente une pente à 7% sur 32km. Bien que nous soyons dans des zones désertique, le paysage est superbe et apaisant. 

Après une journée bien fatigante, nous nous installons dans le village de Socaire. Dans la soirée nous retrouvons Eloïse et Christian, deux cyclistes avec qui nous avons traversé le Lipez.

Samedi et dimanche toujours un départ matinal afin d’éviter la chaleur et le vent de l’après-midi. Le spectacle ne change pas et il est toujours aussi grandiose dans ce désert où la vie est bien réduite. De temps à autre nous apercevons des vigognes, mais alors que peuvent-elles bien manger dans ce milieu si hostile où rien ne semble pousser.

Le premier soir nous campons au bord de la lagune Miscanti. Un vaste plan d’eau salé avec pour décor vivant les flamands roses. Ici le camping sauvage est interdit et il faut bien cacher sa toile pour éviter les problèmes avec les gardiens du parc.

Le deuxième jour nous roulons à nouveau avec Eloïse et Christian et ensemble nous rejoignons la frontière d’Argentine situé en plein désert. La route n’est plus asphaltée et nous oblige parfois à pousser le vélo tant il y a du sable. A la frontière qui se franchie facilement, les douaniers vont nous offrir un gîte pour la nuit, et tenez-vous bien le wifi fonctionne à la perfection, étrange non!, c’est beau la technologie.

Quand la police nous rattrape

Lundi la progression est assez difficile, le revêtement de la route est exécrable, du sable et des gros cailloux. Le trafic est certes faible mais les véhicules soulèvent à leur passage un nuage de poussière qui nous oblige à nous arrêter.

Au moment de nous croiser un chauffeur va voir sa vitre latérale se briser. Et chose incroyable il reviendra avec la police 1 heure plus tard m’accusant de lui avoir jeté des cailloux. Comme je n’ai rien à me reprocher je ne lâcherai pas l’affaire. Le policier finit par croire en ma bonne foi et ne donne pas raison au chauffeur. Un évènement dont nous nous serions bien passés. 

Nous voyageons au travers des lagunes avant de terminer notre journée à Olacapato. Un village bien triste où nous ne pouvons pas loger dans l’unique hôtel, la faute aux devises argentine que nous ne possédons pas. Nous terminons notre nuit dans l’école du village. Un habitant nous donnera quelques pesos argentins pour que nous puissions acheter quelques boissons.

Dans le village se trouve deux immenses centrales solaires dont une a été construite par une entreprise française. Le site est impressionnant de par sa surface et sa production laquelle est de 500MW. Quel travail il a dû falloir déployer pour transporter tout matériel au milieu du désert.

Nouvelle cuisine

Les trois jours suivants nous amènent à rouler d’abord sur du chemin et ensuite sur une route bien asphaltée. Le premier soir nous dormons à San Antonio de Los Cobres connu pour son train des nuages qui circule sur les flancs de la montagne et en altitude. 

Après avoir passé la nuit dans le village de Santa Rosa de Tastil, jeudi nous atteignons Salta où nous pourrons nous reposer quelques jours et profiter de la cuisine du pays. L’Argentine est réputée pour sa consommation de viande. Parmi les spécialités on trouve l’escalope milanaise « milanesa ». Une tradition apportée par les immigrants Italiens venus en grand nombre après la deuxième guerre mondiale. Le fromage utilisé en fait que son goût est différent de celle servie en Europe.

Salta est une ville de plus de 500 000 habitants. La ville n’a pas un attrait touristique important mais est une étape pour de nombreux voyageurs. La ville est calme et agréable. On y trouve toutes sortes de commerces.  

Nous avons parcouru 536 km de San Pedro de Atacama à Salta.

Carte de position actuelle

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