La cuisine au Guatemala région de San Pedro

La cuisine au Guatemala

Le Guatemala n’a pas une cuisine réputée dans le monde. Pour notre part nous sommes hébergés dans une famille Guatémaltèque et la maitresse de maison aime bien cuisiner.

Il n’y a pas de pain à la française, nous mangeons du pain appelé « Tortilla » il est fait avec de la farine de maïs et on le mange chaud.

Les ingrédients de base sont : les œufs, le riz, les légumes, les flageolets noir et les pâtes. Au Guatemala il n’y pas de la viande tous les jours. La viande la plus consommée est celle du poulet.

Trois repas par jour et il n’y a qu’un seul plat. Il est rare de voir une entrée et il n’y pas de dessert.

Au petit déjeuner il y a souvent des fruits, il faut dire qu’au Guatemala la production de fruit est continue toute l’année.
On trouve papayes, ananas, fraises, oranges, mangues et bananes en très grandes quantités. Il est facile de s’en procurer il y a un marché tous les jours quasiment dans toutes les villes.

A tous les repas la maitresse de maison sert un thé avant de commencer le repas.

La famille où nous logeons utilise le gaz pour la cuisine et également une cuisinière à bois pour cuire le pain. Il y a peu d’appareils de cuisine,  beaucoup de chose se font à la main. En tout cas il n’y a pas de thermomix.

Le plat peut s’accompagner de soupes assez différentes. Pour notre part nous nous sommes bien acclimatés à ce type de nourriture. Peut-être avons-nous la chance d’avoir une excellente cuisinière.

Vous verrez dans les photos jointes à l’article différentes photos de plats que nous avons mangé.

La ville de San Pédro et son lac

San Pedro la ville

La ville de San Pedro située à 1500 m d’altitude est à environ 4 heures de la capitale Guatemala City. Elle compte environ 14000 habitants et est construite à flanc de montagne. Elle est située au bord du lac Altitan. Ce dernier est un grand lac, profond de plus de 350m. Il s’est formé suite à l’éruption des volcans qui le bordent dont le volcan de San Pedro qui culmine à environ 3000m. Il est peuplé de poissons carnivores pour une grande majorité.

Il y a peu de voitures à San Pedro, les rues pavées sont trop étroites. Les transports les plus utilisés sont les « tuk-tuk », motos et scooters. Il est fréquent de voir les motos passer avec trois voire quatre passagers, il s’agit en général de toutes la famille. Blablacar n’existe pas à San Pedro, mais le co-voiturage fonctionne bien. Quant aux » tuk tuk », il y en a partout dans la ville et ils peuvent vous transportez dans n’importe quel coin de la ville pour 1 euros. Les rues sont toutes en pentes du fait de la configuration de la ville. Le saviez-vous au Guatemala, il n’y pas d’auto-école. Les gens conduisent sans permis, étrange non.

A San Pedro il ne faut pas avoir peur des chiens, ils sont partout dans les rues. Heureusement nous sommes vaccinés contre la rage. Et la nuit il n’est pas rare de les entendre hurler.

Les constructions sont parfois très sommaires. Elles sont faites de produits de récupération et en général les tôles ondulées finissent le toit. Le confort que nous connaissons en Europe n’existe pas ici et pourtant les gens dans la rue vous disent bonjour, bonsoir facilement sans vous connaitre. Une chose bizarre m’a frappé, je n’ai pas vu un seul enfant pleurer et pourtant il y a des situations où ils pourraient.

Les familles sont souvent regroupées, il n’est pas rare de voir habiter ensemble les grands-parents, parents et les enfants sous un même toit. La coutume au Guatemala veut que tant que l’enfant n’est pas en couple il habite chez ses parents. Il s’agit sans doute plus que d’une coutume, mais certainement une question de moyen. Le revenu au Guatemala est très faible. Le salaire minimum est de 5000 Quetzals soit 600 euros.

 Au Guatemala, il n’y pas de sécurité sociale, seulement des assurances privées. C’est pourquoi très peu de gens sont assurés et l’accès aux soins est cher. Pour exemple, ici quasiment personne ne porte de lunettes, le service est trop cher. Les médicaments sont hors de prix, entre 5 et 10 fois plus cher qu’en France.

Malgré ces difficultés et la vie dans la précarité, les Guatémaltèques sont des gens charmants et serviables qui ont à cœur de conserver leur origine maya. Le partage et la solidarité sont de vraies valeurs dans ce pays. Les gens sont très croyants, de religion protestante pour la majorité. Il a 20 églises à San Pédro, une seule est de religion catholique. Tous les soirs les chants religieux retentissent dans la ville. La messe catholique à laquelle nous avons assisté, est animée par de jolis chants.

La ville de San Pedro est animée du matin au soir tard dans la nuit. Les gens se promènent dans les rues et les magasins restent ouverts très tard. Il y a beaucoup de restaurants et échoppes pour manger.  La ville se développe grâce au tourisme qui arrive dans le pays.

Il y a des constructions un peu partout dans la ville. Ici la notion de sécurité au travail n’existe pas. Les échafaudages en bois tiennent avec des ficelles. Les travailleurs n’utilisent ni gants ni lunettes ni casques. Le travail de construction est très difficile du fait qu’il faut transporter les matériaux dans des sacs ou par petites quantités dans des véhicules qui passent dans les rues étroites. Cela n’empêche pas de trouver quelques belles constructions