Mardi 30/1/18 San Juan del Sur – Frontière du Costa Rica

Mardi 30 janvier

Départ tardif, il a fallu réparer en urgence une fixation de sacoche. Pas de pièce sur place, il a fallu improviser avec un atelier local. Aujourd’hui nous changeons nos plans, nous avions prévu de longer le pacifique pour nous rendre au Costa-Rica, mais les autorités nous le déconseillent. Pour ce faire nous reprenons la route principale qui longe le lac du Nicaragua. Nous avons le vent de face et ça monte (à pied). Nous longeons le lac Nicaragua et un parc d’éoliennes, il y a sans doute près d’une centaine.

Il fait près de 30°C et pourtant aujourd’hui première pluie depuis notre départ.

Parcours assez monotone, comme toujours avant les frontières il n’y a pas grand-chose pour manger et dormir. Nous trouvons un hôtel au poste frontière au prix imbattable de 300 cordobas soit 8€. Bon il ne faut pas être difficile, la douche ne fonctionne pas, pas de Wifi.

Demain nous entrons au Costa-Rica. Ce soir nous allons dormir tôt, que c’est triste un poste frontière et encore plus la nuit quand il est fermé.

Faits marquants du jour

  • Problème avec la fixation d’une sacoche
  • – Terrible vent de face sur la partie montante du parcours.
  •  Arrivée au poste frontière entre Nicaragua et Costa-Rica.

Statistiques : Mardi 30 janvier

 

Lundi 29/1/18 Ometepe – San Juan Del Sur (océan pacifique)

Lundi 29 janvier

Nous quittons l’île d’Ometepe, cette fois-ci avec un ferry, c’est plus confortable et rassurant. Les ferrys appartiennent à des propriétaires privés. Pour traverser tu paies pour le passager, le vélo et une taxe locale pour laquelle l’officier ne veut pas te donner de reçu. Je crois que ce n’est pas très légal.

Traversée tranquille et rapide un peu moins d’heure trente minutes.

Aujourd’hui nous nous dirigeons vers la station balnéaire de San Juan del Sur. Notre chemin du jour n’est pas bitumé, un vrai chemin de terre. C’est agréable car il y a peu de circulation et nous découvrons la campagne du Nicaragua. Seul inconvénient lorsqu’un véhicule nous croise ou nous double il y a un nuage de poussière.

Nous nous arrêtons sur une grande décharge publique à ciel ouvert. Il y a des gens qui cherchent dans la décharge, il y a même des vaches qui semblent brouter. Une situation peu enviable et qui montre les problèmes liés aux déchets dans ces pays. 

Arrivée sur le bord de mer, c’est agréable. Ce soir nous dormons à l’hôtel « Casa Delfin » située face à l’océan Pacifique.

La particularité de la station : comme à Rio Janeiro le christ trône sur la montagne. Ici c’est également le paradis des surfeurs et des touristes qui aiment les plages désertes.

Fait marquant du jour :

  • traversée en Ferry
  • 35km de chemin en terre avec la poussière
  • découverte de la vie dans une décharge à ciel ouvert.
  •  nous profitons de la plage de sable noir (l’eau est froide)
  • nous avons accompagné le laitier sur son parcours

Lundi 29 janvier 2018

 

26 et 27/1/18 Ile de Ometepe

Samedi 27 et Dimanche 28 janvier 2108 – Visite de l’ile Ometepe.

L’ile Ometepe est située sur le lac Nicaragua, peuplée de 30 000 habitants dont la majorité à Moyogalpla la ville la plus importante de l’ile. Elle est connue pour ses deux volcans le « Concepción » et « Maderas ». C’est une île très prisée des touristes qui visitent le Nicaragua.

Ici nous rencontrons l’oiseau Urraca (difficile à prendre en photos) et le singe hurleur.

Pour notre part nous visiterons le nord de l’ile en faisant le tour du volcan « Concepción ». Sur notre route nous traversons l’aéroport. Fait peu original, il est gardé par l’armée 24h sur 24, alors qu’il n’y a que deux avions par semaine. Le décor de l’île est un peu exotique avec ses palmiers et ses champs de bananes platanos. Ici la vie est bien tranquille et rien ne semble perturber le quotidien de ses habitants.

Les règles ne sont pas la priorité des habitants et en tout ils ne les respectent pas. Ici on fume dans les restaurants, on conduit sans permis et on ne porte pas le casque à moto.

La première partie de notre visite se passe sur une route pavée mais confortable, la seconde sera un chemin de terre et de pierres sur 20kms.

Lors d’un arrêt spontané dans la campagne, nous avons engagé la discussion avec une famille qui vit isolée de tout : pas de téléphone, ni internet, pas d’eau courante et l’école c’est 4kms à pied chaque jour pour les enfants. Quand on pose la question comment fait-on pour vivre, on nous répond que ce sont des conditions de survie et qu’il faut faire avec.

Fait marquant :

  •  Beaucoup de touristes français sur l’ile

Statistiques : Samedi 27 janvier 2018